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Reportages

Nous publions ici un excellent article de notre confrére et ami André Viard, dans "Terres taurines":

S'il est encore trop tôt pour savoir quelles vont être les mesures prises par le ministère de l'agriculture français pour combattre les effets de la langue bleue, le simple fait que la question soit posée par le ministre peut être considéré comme une avancée.
Car au moins, à partir d'aujourd'hui, le dossier d'une affaire qui nous empoisonne depuis un an est enfin ouvert officiellement. Rappelons en effet que jusqu'à présent les seules prises de position du ministère avaient été officieuses, lors de la visite qu'avait rendu Jean Grenet à Dominique Bussereau notamment. Le ministère disait être conscient de la gravité de la situation, ce qui ne l'empêchait pas de ne rien tenter pour y remédier, estimant sans doute que tant que les secteurs bovin et ovins n'étaient pas touchés il n'y avait pas péril en la demeure.
Péril il y a donc maintenant grâce à nos amis anglais qui ont exporté la langue bleue sur le continent. Et le lobby agricole d'interroger le ministre pour savoir ce qu'il y a lieu de faire. Il est rassurant de constater qu'à aucun moment l'Espagne n'est citée, comme si elle n'était pas concernée par un problème qui coupe son territoire en deux parties égales. Et il est rassurant de constater aussi que le ministre entend passer des accords bi-latéraux avec les autres pays européens concernés afin que les animaux des zones non touchées puissent continuer à voyager sans encombre.
Que se passera-t-il si l'épidémie s'étend et envahit une bonne partie du territoire français ? Les spécialistes répondent qu'a priori cela est peu probable et que le moucheron porteur de la langue bleue n'en a plus pour très longtemps avec la venue de l'hiver... Argumentation déjà entendue voici plus d'un an, dont la répétition veut simplement dire que l'on n'a pas pris à Paris le temps de réfléchir au-delà.
En Espagne les choses ont pourtant bougé, et grâce à un laboratoire français les bovins sont désormais vaccinés ce qui devrait permettre leur libre circulation partout... sous réserve d'accords bi-latéraux bien sûr avec les pays européens concernés. Il serait donc peut-être temps de revenir à la charge et d'inviter le ministre à inclure dans sa réflexion le cas - très mineur certes - des arènes françaises. N'ayant plus à se couvrir vis-à-vis du secteur bovin français qui s'est débrouillé tout seul pour importer la maladie en France, et sensibilisé par la période pré-électorale qui comme chacun sait est le meilleur moment pour demander aux administrations d'accélérer les dossiers, rien ne dit qu'il ferait la sourde oreille... Et encore moins qu'il dirait non.
Par Jean Louis Pous - Publié dans : Reportages

Ce dernier week end, la placita de tienta du Mas d’Auzières située sur la commune de Saint Gilles était le théâtre des derniers réglages et préparatifs de certains éleveurs mais aussi du diestro Julien Miletto. Le samedi 20, un toro colorado portant le fer de Patrick Laugier occupa le ruedo. Il sera lidié avec délicatesse par le torero nîmois. Avec classe et détermination Julien démontra une nouvelle fois tous les espoirs placés en lui par l’aficion locale. S’en suivirent, deux vaches du même ganadero, dont l’une s’avéra difficile pour Camille Juan qui sous les conseils de son mentor Dominique Vache sut tirer le maximum de cette opposition. Le lendemain dimanche toujours en présence de nombreux taurinos comme Curro Caro, Patricia Pellen, Robert Margé… Bis repetita, il s’agissait cette fois d’un novillo de la famille Gallon d’origine Hermanos San Pedro. Après avoir pris une bonne  pique, le “bicho” démontra de la noblesse et mettra “la tête” sans rechigner pour s’engouffrer dans des muletazos templés, livrés des deux cotés par Julien Miletto une nouvelle fois sur la brèche à quelques semaines de son rendez vous à Mauguio du 11 juin. Pour les éleveurs de Mas Thibert, cette ultime répétition  fut réconfortante à trois jours de leurs venues dans le “coso” nîmois où leurs pensionnaires seront à l’affiche de la Cape d’Or pour la deuxième année consécutive.

Photos C. Cartoux

Par Christian Cartoux - Publié dans : Reportages

L`association de tauromachie et culture hispanique "Culturaficion" a été créée à Paris en 1998 par quelques mordus de tauromachie et de culture hispanique. Il est important de préciser que "Culturaficion" ne fait aucun prosélytisme sur la tauromachie qui, ils en sont conscients, soulève les passions les plus contradictoires...
Ils comprenent parfaitement que des personnes n'apprécient pas cette tradition et ils respectent leur position.
Les activites:
Les Cours de toreo: Organisés à Paris et animés par Vincent "Guadalupe", ancien élève du Centre Français de Tauromachie de Nîmes, les cours de toreo constituent réellement notre spécificité.
Il s'agit concrétement dans une ambiance détendue d'un apprentissage de la gestuelle des toreros à la cape et à la muleta. Effectuée sans taureau (donc sans danger!), cette pratique permet d'appréhender et de mieux comprendre le travail des toreros qui s'entraînent d'ailleurs également de cette manière et de découvrir la richesse du répertoire des passes où la recherche esthétique est omniprésente.
Aficionados, danseurs, sportifs et simples curieux...de 7 à 77 ans y sont les bienvenus!
Régulièrement, nous convions des toreros professionnels à venir apporter leur savoir pratique.
Ainsi,après le novillero Camille JUAN et le matador "Morenito de Nîmes", d'autres professionnels de renom viendront co-animer les cours de toreo au cours de l'année.
Il y aura de belles surprises !!!
L'epreuve du feu !: Pour ceux qui le souhaitent mais ce n'est en aucun cas une suite obligatoire, l'association propose une sortie au "campo" où les élèves peuvent mettre en pratique devant de jeunes taureaux ce qu'ils ont appris dans le cadre d'un week end camarguais!  Amis et simples spectateurs sont les bienvenus.
Les soirees conferences: Occasionnellement, nous ouvrons nos portes à une personnalité du monde taurin: toreros, éleveurs, impresarios,vétérinaires, écrivains, peintres etc... lors de conférences où convivialité rimera sans manières avec Tauromachie et... Culture. Et oui: "Cultura y Aficion" !!!
Les soirees video: De même, nous organisons des "soirées-video" où, sur écran cinéma, et dans une atmosphère conviviale, aficionados en herbe et confirmés pourront voir ou revoir des faenas d'hier et d'aujourd'hui.
Un week end au "campo": Une fois dans l'année au moins,nous proposons à nos adhérents un week-end au "campo", littéralement "à la campagne".Il s'agit,ici, de la visite d'un élevage de taureaux de combat où vous pourrez découvrir une facette passionnante et essentielle de la corrida.
Adhesion et avantages: L'adhésion individuelle pour l'année civile est de 30 €uros (Individuel); 20 €uros (moins de 18 ans et étudiants); 75 €uros (Bienfaiteur) et au delà de 75 €uros (Donateur). Elle vous donne droit, selon les cas, à la gratuité ou à un tarif préférentiel sur nos activités.
Le tarif des cours de toreo s'élève à 20 Euros chacun si vous êtes adhérent et 30 Euros dans le cas contraire. Attention : Des tarifs légérement supérieurs peuvent être parfois pratiqués à l'occasion de la venue d'un Professionnel.
En effet, le torero en question,venant par amitié pour l'association, ne demande aucune rénumération pour cette prestation.
Cultuaficion, néanmoins, tient à assumer les frais de déplacement et d'hébergement. Ce qui est bien la moindre des choses...
Sur le web, les adhérents sont informés de nos activités et reçoivent régulierement des "infos express" sur l'actualité taurine.
Pour de plus amples renseignements et pour adhérer, n'hésitez pas à nous contacter:

 Association CULTURAFICION  31,Boulevard Péreire
  Paris 17ème   06 12 30 44 16
Culturaficion@aol.com      

Par Jean Louis Pous - Publié dans : Reportages
Le numéro 187 du Magazine de la tauromachie proposé par Joël Jacobi et réalisé par Michel Dumas vous propose le samedi 21 janvier (le 22 sur TERCIOS), un spécial Portugal avec l'école taurine de Vilafranca à la finca "Galiana" (toros de Murteira Grave), une ballade à travers le Portugal taurin.
Portrait du novillero Antonio Joao Ferrera, découverte de l'élevage Vaz Monteiro, le plus ancien du pays, rencontre avec les splendides toros de Fernando Palha, et d'autres découvertes. À ne pas manquer !
Par Jean Louis Pous - Publié dans : Reportages

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