SAINT MARTIN DE CRAU: Feria de la Crau

Publié le par Jean Louis Pous / Jacky Boyer

Samedi 29 avril, novillada sous le vent: Question: Comment peut-on toréer avec un tel vent ?
Je demanderai à l'ami Vincent Roger, assureur taurin de Nîmes s'il existe un contrat d'assurance garantissant le risque "intempéries-vent"... Si tel est le cas, la novillada du samedi 29 avril à Saint Martin de Crau aurait dû être suspendue. Il y va de vie des toreros... et du confort des aficionados.
Demie-aréne pour cette premiére de la féria, soleil et fort Mistral, deux novillos de Francois Andre ( 1° et 2°), un sobrero de Pérez tabernero (annoncé Clemares) et les trois derniers de Coquilla de Sánchez Arjona. Les meilleurs furent les 3° et 4° de la tarde.

Jeremi Banty (framboise et or): silence aprés avis ; et oreille aprés avis
Mehdi Savalli (chocolat et or): silence, et silence aprés deux avis
José Carlos Vanegas ( vino tinto y oro): salut au tiers et oreille finale

Jérémi est prêt pour l'alternative qui je l'espére lui sera conférée prochainement. Mehdi est en baisse de forme tant avec les palos qu'avec les aciers; Vanegas venait à Saint Martin à la faveur du jumelage avec Beas de Segura (Jaén) son village: il arriva avec une centaine de paisanos dont une bonne banda de musica. Son péon de brega, Curro Picazo, découvert par le vent fut projeté à terre par le sixième novillo (fracture du tibia et moultes contusions).

Dimanche 30 avril 2006 à 11heures: Novillada sans picadors organisée par l’école taurine d’Arles.
Quatre erales du ganadero Français Jacques Giraud mobiles et avec beaucoup de sentido.
Patrick Villebrun du centre de tauromachie de Nîmes ne parvient pas à canaliser son opposant. Marie Barcelo de l’école taurine d’Arles est complètement dominé par son adversaire qui la désarme à plusieurs reprises. Tomasito de l’école taurine d’Arles montre davantage de maturité.

Patrick Villebrun (violet et or): Silence
Marie Barcelo (vermillon et or): Salut
Tomasito (bleu roi et or): Tour de piste et oreille

Dimanche 30 avril 2006 à 17 heures: Corrida. Trois toros de Tardieu Frères (1er,2e et 3e) et trois des héritiers de Christophe Yonnet (4e, 5e et 6e) très bien présentés mais compliqués en général. Le 5e avec un fond de noblesse. Le dernier brave mais rapidement décomposé. Les six toros ont été applaudis à leur entrée dans le ruedo et les quatre derniers à l’arrastre. Quinze rencontres avec la cavalerie.
José Ignacio Ramos est desservi par le sorteo. Son premier est compliqué et le 4e dangereux.
Rafaelillo est vaillant avec son premier. Il profite de la noblesse de son second pour lier des séries en baissant la main.
Sanchez Vara donne quelques séries à un opposant sans violence. Avec l’ultime, il doit abréger. Le toro s’étant totalement vidé face à la cavalerie.

José Ignacio Ramos (lie de vin et or): Silence aux deux
Rafaelillo (vermillon et or): Tour de piste après un avis et oreille
Sanchez Vara (blanc cassé et or): Tour de piste et silence
Trois quarts d’arène. Soleil et vent faible

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